9 Sep 2008

Exposition de Michèle Sylvander chez Marianne Cat
Dans le cadre des Ateliers de la candidature mis en place par Marseille Provence 2013, l’artiste Michele Sylvander a investi la boutique de Marianne Cat, rue Grignan, avec une œuvre inédite.
Dans ce lieu dédié à la mode, au design et au mobilier, la plasticienne propose un court métrage cinématographique. En détournant les codes du roman photo, elle joue allègrement de la confusion des genres.
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6 Jul 2008
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© Sylvie Finochi
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Inauguration des locaux de Quadrissimo
Quadrissimo, entreprise spécialisée dans l’impression numérique a fêté l’inauguration de ses nouveaux locaux en compagnie, entre autres, de Marseille Provence 2013. Trois soirs durant, des artistes ont imprimé en direct des travaux inspirés de leurs diverses pérégrinations à travers l’Europe.
Certains étaient partis explorer des villes futures capitales européennes de la culture, d’autres ont participé au périple Marseille-Gdansk, dans le cadre du projet “Marseille Téléport”. Tous ont ainsi collecté des images fixes ou en mouvement. Il ne leur restait plus qu’à traduire ces perceptions en impressions et à les confronter aux regards du public. Ils ont profité de l’inauguration pour réaliser des tirages très grand format. Les pièces ont ensuite été découpées et assemblées. Les locaux de la société se sont donc progressivement transformés en un espace d’exposition vivant et évolutif.
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24 Jun 2008


© J.P Herbecq
L’ensemble de percussions Symblêma a investi les locaux de l’entreprise Cabus et Raulot (voir le post Des artistes dans l’entreprise) pour répéter son prochain spectacle « Playblick ». Cette cohabitation artistes/salariés passe aussi par l’organisation d’une dizaine d’ateliers de pratique musicale pour le personnel, pendant la pause du midi. Nous avons suivi les deux percussionnistes Frédéric Daumas et Damien Louis lors d’un atelier avec 7 salariés de l’entreprise…
A écouter : Pour Frédéric Daumas et Damien Louis de l’ensemble Symblêma, la rencontre art/entreprise est « naturelle ». Extraits d’interview et ambiance sonore

Atelier percussions par l ensemble Symblêma au siège de Cabus et Raulot [15mn18]:
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13 Jun 2008

© MP2013
Les ateliers de la candidature ne cherchent pas à inverser les rôles. Une entreprise qui accueille un artiste en résidence ne change pas d’activité. Et l’artiste continue son cheminement de création. Mais cette intrusion du sensible dans le monde du travail ne peut être que source d’enrichissement réciproque. Le contexte est particulièrement favorable. Nous sommes contraints d’évoluer dans notre relation à notre environnement et dans nos modes de production de “richesses”. L’art, lui, se cogne au réel. Il ne propose pas de solution, mais des positions, des manières d’être. Il nous encourage à oser imaginer. Les effets se révèleront d’autant plus précieux qu’ils sont aujourd’hui imprévisibles.
Grâce aux ateliers de la candidature, des artistes vont pénétrer dans différents espaces de la vie sociale : des écoles, collèges et lycées, des institutions, des associations, mais aussi des entreprises. Cette implantation dans le monde du travail représente d’ailleurs la part la plus innovante du dispositif mis en place par Marseille-Provence 2013. Pierre Hivernat qui supervise ce dossier pour l’association candidate table sur une opération de grande envergure. “Nous visons une cinquantaine d’entreprises sur tout le territoire de la candidature, du petit commerce à des sociétés qui emploient plusieurs milliers de personnes. Et nous comptons investir tous les champs d’activités. Nous allons ainsi proposer des résidences d’artistes dans des laboratoires de recherche scientifique“. L’opportunité de renouer avec une pensée humaniste qui se nourrissait autant d’art que de science.
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13 Jun 2008

Le Printemps de la Folle Histoire des Arts de la Rue 3
Créée en 2001, la compagnie No Tunes International investit l’espace urbain lors de ses spectacles déambulatoires. Cette forme d’ « intime extérieur » est la meilleure manière selon ces artistes de rendre le public actif. Sollicitée par Karwan pour jouer son répertoire dans le cadre de la Folle Histoire des Arts de la Rue, la compagnie s’est aussi chargée d’animer des ateliers dans des collèges à Marseille, Vitrolles et Auriol.
De vrais-faux facteurs lisent de vraies-fausses lettres, missives, déclarations, à des habitants qui ne les attendent pas : le spectacle Les facteurs créé en 2001 est à la base de l’atelier proposé par Fabrice Watelet (fondateur de No Tunes) et Olivier Franquet dans les collèges. La professeur de français associée au projet, Céline Dominguez, a fait travailler les élèves en amont sur la correspondance, des grandes lettres de la littérature jusqu’à ses formes les plus modernes.
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13 Jun 2008
Entretien avec le directeur général de Cabus & Raulot
Dans le cadre des Ateliers de la candidature, le siège de l’entreprise Cabus & Raulot accueille en résidence l’ensemble de percussions Symblêma. Les musiciens ne se contentent pas de répéter leur prochain spectacle dans les locaux de la société, ils proposent également des ateliers de pratique artistique au personnel. Pourquoi et comment le leader de la distribution de matériel électrique sur la région PACA s’est-il engagé dans cette aventure ? Des éléments de réponse avec le directeur général, Jean-Charles Charmet. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’entre Cabus & Raulot et l’ensemble Symblêma, le courant passe.
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6 Jun 2008

Le Printemps de la Folle Histoire des Arts de la Rue 2
Pour le Printemps de la Folle Histoire des Arts de la Rue, Karwan a fait appel à Artonik pour animer des ateliers dans des collèges à Aix-en-Provence et Marseille.
Fidèle à son approche pluridisciplinaire des arts, cette compagnie de théâtre dans l’espace public crée en 1992, a développé ses interventions dans les établissements selon trois axes. Pour l’atelier arts plastiques dirigé par Caroline Selig (co-directrice d’Artonik), les élèves ont réalisé des « tableaux-nappes » autour de cinq grands thèmes abordés dans le spectacle « La rue est dans le pré », retraçant les bouleversements des mentalités sur la période 1950-1970 : le camping, la libération de la femme ou la conquête de l’espace… Dans cette création ludique et décalée (représentée dans l’enceinte des collèges courant mai), la compagnie invite en effet son public à un pique-nique géant, assis sur un gazon synthétique et sur ces fameuses nappes. Le deuxième atelier, mené par les danseuses-chorégraphes d’Artonik, proposait un travail autour du langage corporel, ou théâtre dansé. Quant à Alain Beauchet, le co-directeur de la compagnie et compositeur de tous les univers musicaux des spectacles, il a souhaité explorer la dimension sonore de la ville avec les collégiens. Cet atelier son s’est déroulé au collège Jean-Claude Izzo situé vers la Joliette, avec des élèves de 4ème et de 5ème, entourés par leur professeur de musique, Mme Jerkunica.
A écouter : extrait de l’atelier son mené par Artonik au collège Jean-Claude Izzo

Les collégiens écoutent les sons de ville et parlent de latelier [3mn04]:
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30 May 2008

Le Printemps de la Folle Histoire des Arts de la Rue 1
Derrière ce titre à rallonge se cache une initiative intéressante de sensibilisation des jeunes aux arts de la rue. Imaginée par Anne Guiot de Karwan (pôle de développement et de diffusion des arts de la rue et des arts du cirque), la Folle Histoire des Arts de la Rue veut raconter l’évolution de ces arts engagés, aux habitants des Bouches-du-Rhône.
« Aix, ville ouverte aux saltimbanques » : en 1973, l’un des premiers festivals des arts de la rue se tient dans le département. Suivent dans les années 1980, la création d’Ilotopie et de Générik Vapeur, compagnies fondatrices des arts de la rue. Aujourd’hui, le Centre National des arts de la rue Lieux Publics est implanté dans les Bouches-du-Rhône. Découvrir ou re-découvrir cette richesse locale, c’est l’objectif de cette première édition de la Folle Histoire, qui pourrait prendre la forme d’une biennale avec une orientation plus internationale dans l’avenir. « Le projet s’articule autour de trois axes » explique Anne Guiot, « la connaissance des arts de la rue, qui s’appuie sur des supports pédagogiques, le contact entre les artistes et le public sous la forme d’ateliers, et enfin la semaine de florilège à l’automne où les compagnies (Ex Nihilo, Générik Vapeur, No Tunes International, Ilotopie et Artonik) joueront leurs répertoires. »
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